Quand le digital transforme le RH

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Le futur du travail est un sujet qui préoccupe de nombreuses organisations. Les changements en cours nécessitent des adaptations organisationnelles pour être capable de toujours attirer les talents. On note 3 tendances qui remettent en cause le travail traditionnel : 

  • La mondialisation crée une compétition globale : les entreprises peuvent chercher et recruter des talents de n’importe où dans le monde. Il y a donc une bataille de communication pour attirer les compétences.
  • La mobilité implique que le travail ne se fait plus forcément d’un seul et unique endroit. Les salariés vont être en demande de mouvement dans leur vie au sein de l’entreprise. 
  • L’arrivée des “digital natives” sur le marché induit une augmentation de la digitalisation des postes de travail et l’utilisation de nouvelles technologies comme le big data, le cloud, les objets connectés et les plateformes de collaboration qui permettent de travailler de nouvelles manières.

Le travail salarié, aujourd’hui majoritaire en France et dans le cadre duquel un collaborateur peut parfois dévouer plusieurs dizaines d’années de sa vie à une entreprise, est voué à disparaître. Comme le fait remarquer Emmanuelle Duez, directrice du Boson Project et qui a beaucoup travaillé sur la question du rapport des nouvelles générations au travail, alors que “les Y veulent devenir entrepreneur de leur vie professionnelle, les Z vont plus loin et veulent être acteurs de leur formation”. Finie l’époque où c’était l’entreprise qui faisait honneur à un collaborateur de lui trouver du travail, où les employés s’accrochaient à leur CDI, où la relation de l’entreprise était vécue comme sacrificielle et où l’on vivait pour les week-ends, les vacances ou la retraite. Aujourd’hui et pour la première fois aux États-Unis, le nombre de free-lances dépasse le nombre de CI. Le travail ne s’inscrit désormais plus dans une relation de subordination mais dans une relation donnant/donnant, où le travailleur indépendant est beaucoup plus regardant sur ce que l’entreprise peut lui offrir et sur l’utilisation qu’elle souhaite faire de ses compétences. Ce changement de mentalité, se traduit par de nombreuses transformations de la structure et des dynamiques du marché du travail.

Il y a par exemple des outils qui vont permettre la réduction du turnover. Par exemple, des outils permettant d’évaluer et améliorer la qualité de vie des employés. C’est le cas de Wittyfit, qui, partant du constat que 50 à 60% de l’absentéisme en entreprise est la conséquence directe du niveau de stress des collaborateurs, propose une solution complète permettant de travailler sur cette problématique. À travers une application desktop, le manager va pouvoir mener des études ciblées par le biais de questionnaires anonymes, lui permettant d’identifier les facteurs d’origine du mal-être des employés et ainsi de mettre en place, toujours avec le soutien de l’application, des politiques RH adaptées et des formations pour distiller des “conseils bien-être”.

Il y a aussi les outils permettant de renforcer l’esprit d’entreprise. Chez ZeGoodMarket par exemple, start-up spécialisée dans le sell-funding, on propose aux collaborateurs d’un groupe de se vendre des biens entre eux, l’argent généré allant dans une caisse commune qui permet à terme de financer un projet convenu, comme une action humanitaire ou une journée détente entre collègues. 

Le digital va donc aider l’entreprise à conquérir les talents, mais il va aussi “monitorer” le bien-être au sein de l’entreprise. On est bien sur du RH 4.0 !

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