Les femmes et le digital

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Aujourd’hui encore, les femmes sont une minorité dans le digital. Comment faire pour changer la donne ?

 

Le digital est un univers conçu par des hommes blancs de milieu socioprofessionnel favorisé. Létude Gender Scan, publiée en octobre 2019, affirme que les effectifs féminins ont baissé de 11% en 5 ans dans le secteur des hautes technologies en France alors que l’Union Européenne a connu une progression moyenne de 14% dans le même temps. Y a-t-il une particularité française ?

À l’origine pourtant, dans les années 50, les femmes représentaient 30% des effectifs dans le secteur de l’informatique. Leur rôle a d’ailleurs été prépondérant dans le développement des logiciels, de la programmation et du wifi. Et alors qu’au début des années 80, elles représentaient presque 40% des étudiants en informatique, un décrochage brutal se produisit aux États-Unis et en France quelques années plus tard. Résultat : l’impression que femme et digital sont deux mots peu compatibles.

Cette chute de l’intérêt féminin dans les métiers digitaux s’explique par l’accaparement par les hommes des métiers les plus prestigieux, synonymes de pouvoir. Une situation renforcée par l’arrivée des ordinateurs individuels. Le niveau de pré-requis augmente, un décalage se crée et le nombre de femmes dans les études informatiques chute.

Par ailleurs, en plus d’une éducation qui les oriente loin de la tech, les femmes sont sujettes au syndrome de l’imposteur: “Je ne suis pas capable de coder”, se considérant moins légitimes que les hommes. Détrompez vous mesdames : vous le pouvez aussi… Par ailleurs, pour se projeter dans les métiers de la tech, les jeunes étudiantes ont besoin de voir réussir des femmes. Chez DBS, on a été frappé de ne pas pouvoir donner le nom d’une salle à une “tech girl”. Pourquoi ? Parce qu’il n’y en a pas. Ou alors Kendall Jenner, mais bon…

En attendant de trouver un emblème tech féminin, de plus en plus d’associations et de mouvements se créent pour combattre les préjugés du collège jusque dans les entreprises (Elles Bougent, Digital Ladies, Femmes du numérique…) pour éclairer sur des postes encore méconnus (Développement, Analyse Data, Sécurité Informatique, Management de Projet, UX/UI) et montrer que la tech est une voie ouverte à tous et à toutes.

Une démarche indispensable qui n’empêchera cependant pas les femmes d’être confrontées à un autre phénomène très enraciné : le sexisme. Pour lutter contre le sexisme, DBS a mis en place une charte RSE qui impose un respect strict de tous et de toutes, sans discrimination. 

Enfin, deux dernières idées peuvent être envisagées. D’abord, des partenariats entre organismes de formation et entreprises pour faciliter l’intégration des jeunes femmes en entreprise sur des métiers digitaux. Et puis, ne l’oublions pas : une structure de formation qui adopterait les codes féminins et impliquerait les jeunes femmes dans la définition de leurs études et dans le cadre de travail. D’ailleurs, on est très fier chez DBS, d’avoir plus de jeunes femmes que de jeunes hommes dans nos classes 😉

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